Je vous informe sur la récente réaction des réseaux sociaux concernant Clearview. Ils ne souhaitent plus la récupération de leurs images opérée par cette start-up.

Quelques révélations au sujet de l’interdiction

CBS a récemment communiqué sur la décision tranchée de plusieurs réseaux sociaux. Ils ont mis en demeure la jeune pousse Clearview afin qu’elle cesse la collecte d’images sur leurs sites.

Cela porte notamment sur Google, Twitter, Facebook, Venmo et LinkedIn. Le propriétaire de Youtube, à savoir Google, a révélé que le règlement de la chaîne proscrit toute collecte de données utilisées sciemment pour l’identification de tout individu.

Pour en savoir plus, contactez ici.

Le but de Clearview

La start-up Clearview IA, a initié une solution consacrée à la reconnaissance faciale. Le concept qui répond à l’appellation Clearview autorise à la fois la recherche et l’identification des individus coupables d’infraction.

L’usage de cette technologie pose problème car elle peut être détournée à des fins moins louables. Pourtant, elle s’adresse initialement aux forces de l’ordre.

Le mode de fonctionnement de l’outil Clearview

Avec Clearview, il faut prendre une photo de l’individu concerné. Ensuite, il convient de téléverser l’image et de procéder à la consultation des photos relatives à l’individu.

Il faut également relever le site de provenance des photos. Clearview se base sur une base de données de 3 milliards de photo.

 Ces photos proviennent de collectes sur Facebook, Venmo et Youtube en grande majorité. Toutes les photos captées et téléchargées alimentent la base de données.

L’utilisation de Clearview requiert une inscription sur un formulaire. Il faut renseigner le téléphone, le nom, le prénom ainsi que la fonction.

Les arguments de Clearview face aux réactions des enseignes de réseaux sociaux

Initiée par l’Australien Hoan Ton-That, la start-up américaine Clearview dispose de plus de 600 clients. La technologie a permis de cerner plus de cent délinquants incluant des pédophiles, des terroristes ainsi que des criminels sexuels.

Des institutions comme le FBJ figurent parmi les clients de la jeune pousse ainsi que plus de cent agences du gouvernement. C’est également le cas d’entreprises spécialisées dans la sécurité privée.

Pour leur part, les spécialistes de la NYT affirment que Clearview peut être utilisée à des fins malhonnêtes de militarisation. Cela pourrait mener à des chantages afin d’arrêter arbitrairement des innocents ou des personnes ciblées à l’avance.

L’Europe a mis en place un moratoire de 3 à 5 ans pour l’instauration de garde-fous légaux. Pour plus de renseignements, rendez-vous à cette adresse.

Crédit Photo : itsocial.fr & wedemain.fr

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