Je vais traiter de la mutation rapide de l’open banking. La start-up suédoise Tink évolue pour faire face à une concurrence farouche et pour disposer d’une clientèle plus fournie.

Le rachat d’Eurobits Technologies en question

Le coût de l’opération s’lève à 15,5 millions d’euros. Tink a acquis l’agrégateur de comptes espagnol  pour profiter d’une meilleure connectivité.

Actuellement, Eurobits Technologies autorise l’accès rapide aux informations des comptes bancaires via une plateforme spécifique. La clientèle est principalement composée de fintech, de banques et autres institutions financières.

Créée en 2014 et siégeant à Madrid, Eurobits Technologie revendique la gestion d’environ 50 millions de demandes d’agrégation de compte mensuelles.

Les apports de la start-up Tink

Pour sa part, la start-up Tink s’adresse aux fintech et aux start-up. Tink œuvre dans le développement et le déploiement rapide des applications et des services de ses clients.

L’API dédié de Tink permet l’accès à des données financières agrégées, l’initiation de paiements. De plus, les transactions sont optimisées et il est possible de générer des outils de gestion financière propre.

L’objectif du rachat cible une connectivité renforcée et l’accès aux services d’initiation de paiement sans omettre l’accès facile aux données.

Les clients spécifiques de Tink

La start-up suédoise souhaite effectuer la couverture de 17 marchés situés en Europe et en Amérique Latine. Les clients historiques de l’enseigne incluent Paypal, BNP Paribas et Klarna.

Les nouveaux clients intègrent La Banque Postale, BBVA, Santander, Bankia. Il faut aussi ajouter Sabadell, Fintonic, Telefonica et National Bank of Greece.

Eurobits Technologies compte 54 salariés qui vont rejoindre l’équipe de Tink.

Les concurrents directs de Tink

Dans le secteur de l’open banking, les opérateurs se nomment Railsbank le britannique, le français Particeep, les allemands Solaris et Backbase ainsi que l’américain CrowdValley, sans oublier Visa.

Même si Tink n’est pas encore actif en France, des bureaux parisiens sont déjà présents. En janvier 2020, Tink a levé 90 millions d’euros.

En effet, les banques et autres services financiers doivent s’accommoder des bases solides technologiques. Cela permet de mettre en place une stratégie de produits propices pour les années futures.

Les soutiens et partenaires de Tink

Il s’agit du californien HMI Capital, de la Poste Italiane, du new-yorkais Insight Partners, de l’allemand Heartcore Capital. Il faut aussi inclure le néerlandais ABN AMRO Ventures et le capital risque Opera Tech Ventures de BNP Paribas.

Plus de 2 500 banques travaillent avec Tink. La jeune pousse emploie 300 salariés répartis dans 7 bureaux européens.

Crédit Photo : tink.com & glassdoor.fr

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